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Développement durable et gestion des forêts du bassin du Congo: étude comparative des politiques forestières du Cameroun et de la République du Congo

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par Parfait Oumba
Université de Limoges - Master en Droit international et comparé de l'environnement 2007
  

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Le comité pour le développement forestier en Afrique

Ce comité est l'émanation du comité technique forêts, créé en 1980 sous l'égide du Comité pour le développement en Afrique (CDA). Après la dissolution du CDA, il fut décidé de poursuivre le principe de rencontres annuelles entre agences bilatérales d'aide travaillant en Afrique. Les pays participants sont la France, les USA, le Canada, la RFA, le Royaume-Uni et la Suisse. Les Pays-Bas, l'Italie et les pays nordiques ne participent qu'irrégulièrement aux réunions. La coordination se fait à travers les représentants des aides dans les pays africains. Une dizaine de pays sont ainsi répartis, la France assurant la coordination au Mali, au Burundi et en Guinée, à travers les conseillers en place dans ces pays. Le seul intérêt réel de ce type de coordination est d'assurer l'information sur les programmes d'aide en cours ou en préparation.

L'analyse de ces différents mécanismes de coordination montre qu'ils sont en nombre largement suffisants et complémentaires. Leur rôle est cependant limité, en particulier parce que tous les représentants de chaque pays ou agence d'aide au développement n'ont pas les mêmes responsabilités et les mêmes pouvoirs de décision.

La coordination dans les pays tropicaux est à privilégier sur toute autre forme, les autres mécanismes étant surtout utiles pour échanger des informations.

Le plan d'action forestier tropical est essentiellement un cadre pour une action internationale coordonnée.

Le bilan est favorable, quatre années seulement après son lancement. L'engouement qu'il a suscité auprès de 68 pays tropicaux qui y ont adhéré, l'attention accrue portée au secteur forestier par les aides au développement (6 milliards de francs en 1988, soit davantage que l'objectif fixé en 1985) sont des points extrêmement positifs Les points négatifs restent une insuffisante participation des autres secteurs de l'économie à l'élaboration des plans d'action, une implication insuffisante du secteur privé, des organisations non gouvernementales et des populations, un engagement financier des aides extérieures dans la mise en oeuvre des plans encore insuffisant et mai défini.

Les critiques parfois violentes qui sont adressées à ce plan d'action sont injustifiées et desservent la cause des forêts tropicales car si tout n'est pas parfait, ce plan d'action forestier tropical constitue un effort sans précédent pour inverser la tendance dramatique de destruction rapide des forêts tropicales et son adoption constitue une chance qu'il ne faut pas manquer, non seulement pour sauver les forêts tropicales, mais pour apporter aux populations les biens dont elles ont besoin pour vivre et s'épanouir.

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