6. Les conditions de réussite d'un projet
Dans le cours d'élaboration, suivi et évaluation
des projets, R.GASHEKERO (2020) cite quatre conditions de
réussite d'un projet :
a. Le réalisme :
- Etre réaliste, c'est s'assigner des
buts : c'est savoir identifier les phénomènes sur lesquelles
on peut agir à court moyen et long terme et ceux sur lesquels on ne peut
rien. Il convient donc d'éviter de tout faire.
- Etre réaliste, c'est aussi connaître
les limités et la pertinence des moyens qui sont à notre
disposition et être capable de les maîtriser.
- Etre réaliste, c'est encore prévoir
avec la maximum rigueur
- Etre réaliste, c'est donc se fixer des objectifs
précis que l'on sait pouvoir atteindre avec les moyens disponibles, en
connaissant de façon concrète ce qui peut être
changé, de ce qui ne peut pas être.
b. La motivation :
Les motivations sont les raisons que l'on se donne pour agir.
Sont motivés ceux qui ont de bonnes raisons pour agir et qui y croient.
Il n'y a pas de place dans le développement pour les blasés (les
dégoûtés) et les routiniers, le rond-de-cuir. Ne
réussissent que ceux qui ont une volonté ferme et qui voient
clairement les buts à atteindre. Réussissent ceux qui
« prennent les taureaux par les cornes » en étant
clairvoyant, sans tomber dans l'activisme.
Pour qu'un projet réussisse, le gestionnaire
planificateur des projets doit donc prendre routes les dispositions et
précautions qui s'imposent pour que tous les acteurs impliqués
dans l'opérationnalisation du projet soient motivés.
c. La participation :
Elle ne se situe pas forcément au niveau des
populations mais à celui des cadres locaux qu'ils soient fonctionnaires
ou civils.
d. L'organisation :
Le résultat recherché sera obtenu par une
série d'opérations étroitement dépendantes les unes
des autres, qui doivent être réalisées dans un certain
ordre et d'une façon permanente (partie sur le management des projets).
Il faudra des organes qu'il faut (important), une bonne définition des
tâches. L'homme qu'il faut à la place qu'il faut, etc.
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