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Epidemiologie et caracterisation moleculaire de salmonella et shigella, chez les patients souffrants de diarrhée aiguë à  N'Djamena au Tchad


par N'gare Hassan Mahamat Tahir
Université de N'Djamena - Doctorat en Biologie 2025
  

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2.2.7Salmonella et résistance aux antimicrobiens

Salmonella est naturellement sensible à tous les antibiotiques habituellement efficaces sur les bactéries à Gram négatif. La résistance aux antibiotiques chez Salmonella est devenue, ces dernières décennies, matière à inquiétude pour la santé publique dans le monde (Weill et al., 2004c). C'est à partir de 1997, que l'OMS signalait l'augmentation alarmante de l'incidence de souches de Salmonella non typhiques résistantes aux antibiotiques (WHO, 1997).

En 2002, plusieurs études comparatives de la résistance aux antibiotiques chez Salmonella non typhiques d'origine humaine, animale ou environnementale réalisée dans l'UE et à travers d'autres continents a montré des niveaux de multi-résistances très inquiétants (Boerlin et Reid-Smith, 2008 ; Cobbold et al., 2006 ; Lauderdale et al., 2006). L'analyse de la sensibilité aux antimicrobiens des souches humaines du sérotype Typhimurium a montré des niveaux élevés et stables de multi-résistance depuis 1993. Il s'est avéré que cette multi-résistance est due à la présence d'un clone particulier, individualisé grâce à son lysotype DT104. Ce clone a intégré dans son chromosome, un îlot génomique de 43 kb, appelé Salmonella Genomic Island 1 (SGI1), dont une partie porte les différents gènes impliqués dans la résistance à l'ampicilline (A), blaPSE-1, à la streptomycine (S) et à la spectinomycine, aadA1, au chloramphénicole (C), floR, aux sulfamides (Su), sul1, et aux tétracyclines (T), tetG, d'où son nom de clone «penta-résistant» ou «ACSSuT» (Cloeckaert et al., 2007 ; Mulvey et al., 2006 ; Weill, 2009). Il a d'abord émergé au Royaume-Uni dès 1989 dans le bétail, puis chez les volailles, moutons, porcs et chevaux et enfin chez l'homme. Il a ensuite disséminé en Amérique du Nord et dans plusieurs pays européens (Aarestrup et al., 2007 ; Casin et al., 1999 ; Glynn et al., 1998 ; Threlfall et al., 2003). Salmonella Enteritidis, sérotype prédominant chez l'homme jusqu'en 2004 en France, est resté majoritairement multi-sensible aux antibiotiques sur la période 1993 à 2004, tandis que le sérotype Hadar, souvent retrouvé dans la filière avicole, présentait des niveaux élevés de multi-résistance aux antibiotiques (Weill, 2009). Ces dernières années, de plus en plus de sérotypes de Salmonella ont acquis des résistances diverses à plusieurs familles d'antibiotiques tels que les beta-lactamines (Weill et al., 2004), les aminosides, les quinolones (Cloeckaert et Chaslus-Dancla, 2001), les fluoroquinolones (Walker et al., 2000), les céphalosporines, etc., molécules de choix lorsqu'un traitement s'avère nécessaire lors des infections systémiques à Salmonella (Stevens et al., 2006 ; Threlfall, 2002 ; Weill, 2009). Depuis 2000, c'est le cas de Salmonella Kentucky résistante à haut niveau aux fluoroquinolones, qui a été identifiée chez l'homme en France, au Danemark, en GrandeBretagne et aux USA. Les patients étaient le plus souvent de retour d'un voyage au Maghreb. Cette souche appelée ST198 serait apparue dans les années 90 en Egypte, aurait ensuite acquis petit à petit tous ses déterminants de multi-résistance dont la résistance à la ciprofloxacine en 2000. Ensuite elle semble s'être disséminée rapidement à l'ensemble du continent africain à partir de 2005, puis au Moyen-Orient et maintenant en Asie (Le Hello et al., 2011, Guillon et al, 2013). Elle a également été détectée dans des élevages de volaille : des poulets en Ethiopie en 2007 (Le Hello et al., 2011), des poules pondeuses en Algérie en 2009 (Bouzidi et al., 2011), des dindes au Maroc dès 2006 (Bouchrif et al., 2008) et en Pologne en 2010 (Wasyl et al., 2012). Devant l'émergence mondiale de cette souche hautement résistante aux antibiotiques, plusieurs microbiologistes dont Le Hello et al. (2013).

v antibiotiques les plus utilisés

L'antibiothérapie est une approche très précieuse, soumise à des règles strictes d'utilisations dont l'inobservation peut avoir des conséquences très regrettables :

- pour le patient traité, dont la guérison est compromise ;

- parcequ'elle est à l'origine de l'acquisition de la résistance des souches bactériennes.

v Règles générales du choix des antibiotiques les plus utilisés

La mise en oeuvre d'un traitement antibiothérapie, nécessite un certain nombre de règles à suivre :

- le choix de l'antibiotique ;

- la dose en tenant compte d'une éventuelle toxicité ;

- l'activité de l'antibiotique pendant une durée suffisante en tenant compte des particularités : âge, sexe, grossesse, et pathologies associées (Cambauetal., 1997 ; Duval, 1980)

Au Tchad, il a été constaté, selon les fiches d'enquêtes, que les antibiotiques des familles suivantes sont les plus utilisés : Bêta-lactamines (Pénicillines, Céphalosporines), Aminosides, Chloramphénicols, Tétracyclines, Macrolides, Sulfamides, Quinolones, Fluoroquinolones et divers''(Bessimbaye et al., 2021).

CHAPITRE 3 : Techniques moléculaires deSalmonella et Shigella

A. Caractérisation des iso-enzymes

Analyse des modifications dans la structure de la protéine (substitution d'acides aminés), qui est elle-même le reflet de mutations d'ADN au niveau des gènes de structures de ces protéines par électrophorèses en gel d'amidon ou d'acrylamide-agarose, électrophorèse en gel de polyacrylamide en milieu dénaturant ou (SDS-PAGE) constitue une de ces techniques (Begum et al., 2008). Les études ont porté essentiellement sur les enzymes (iso-fonctionnels) ou (iso-enzymes) pour lesquels une mutation n'altère pas la fonction enzymatique mais provoque une variation de migration électrophorétique. On peut ainsi, pour une souche donnée, obtenir une combinaison de variants pour l'ensemble des enzymes étudiés, appelée «Type Électrophorétique». Particulièrement étudiées pour les Salmonelles permettant de définir différents zymotypes (Selander et al., 1986).

B. Caractérisation génotypique desSalmonella et Shigella

B.1. Profil plasmidique

La détermination du nombre et de la taille des plasmides nécessite d'extraire l'ADN plasmidique, de les séparer par électrophorèse en agarose et de les révéler après coloration au bromure d'éthidium (BET), les profils plasmidiques ont été utilises dans plusieurs enquêtes afin d'aider à caractériser des souches de même sérotype et d'origines divers (Borrego et al.,1992 ; Martinetti , 1990), elle a permis de subdiviser des lysotypes chez Typhimurium et Enteritidis (Threlfall et al., 1989 ; Threlfall et al., 1990). D'autres types d'analyses plus précises peuvent être réalisées comme la détermination du profil de restriction ; les méthodes employées sont alors très fortement identiques à celles utilisées pour l'ADN chromosomique et permettent d'obtenir un profil de restriction plasmidique. Cette analyse peut être intéressante pour la mise en évidence de gènes portés sur un plasmide et elle accroit la discrimination entre les souches et permet de mesurer le degré de parenté entre de plasmides de taille similaire (Yves Millemaan, 1998). Toutefois la détermination de profil plasmidique n'apparait pas aussi intéressante que les autres méthodes de typage comme la lysotypie quand le nombre de plasmides est réduit (Poppe et al., 1993) et dans le cas ou les plasmides sont tellement fréquents dans une espèce qu'ils ne permettent plus de les subdiviser (Threlfall, 1994).

B.2. Étude de l'ADN chromosomique desSalmonella et Shigella

Les méthodes utilisent schématiquement deux types de technologie, l'amplification génique ou PCR (Polymérase Chain Réaction) et la restriction enzymatique, ces deux derniers pouvant parfois être combinés pour certaines caractérisations particulières.

B.2.1. Les techniques basées sur la PCR (Polymérase Chain Réaction)

Les techniques PCR ont l'avantage d'être simples à mette en oeuvre et de permettre d'obtenir un résultat très rapidement. Après la phase d'extraction de l'ADN, la PCR est réalisée, suivie de l'électrophorèse des produits amplifiés et de la révélation de ces produits par coloration au bromure d'éthidium (BET), permettent de réaliser une amplification génomique de certaines séquences d'ADN, c'est ainsi plusieurs techniques ont été proposés telle :

· La Technique RAPD « Random Amplification of Polymorphic DNA » C'est une méthode de typage très utilisée et nécessite une seule amorce choisie au hasard, formée d'environ une dizaine de nucléotides et s'hybridant à plusieurs endroits du génome. Les profils des produits amplifiés ainsi obtenus peuvent être caractéristiques de la souche et permettent une bonne discrimination au sein d'un sérotype donné (Hilton et al., 1996). Elle a été largement utilisée dans la caractérisation et le diagnostic de l'infection par Salmonella (Tikoo et al., 2001). RAPD a été décrite comme un procédé simple et rapide capable d'offrir des empreintes détaillées de la composition génomique de la bactérie (Welsch & McClelland, 1990), cette technique a prouvé son pouvoir discriminant puissant par rapport aux techniques phénotypiques pour la caractérisation de Salmonella Enteritidis de différentes origines (Betancor et al., 2004). Cependant la reproductibilité et la répétabilité de la méthode sont passables ce qui ne permet pas de l'utiliser pour un suivi de souches à long terme. En effet des profils RAPD différents peuvent résulter de faibles variations portant sur la concentration des amorces, le nombre et les conditions des cycles d'amplification, la qualité et la concentration de la Taq polymérase (Ellsworth et al., 1993 ; Meunie et al., 1993).

· La Technique MLST (MultilocusSequenceTyping) La technique MLST, développée en 1998 pour N. meningitidis (Maiden et al., 1998) du fait de la difficulté de comparer des résultats de MLEE (MultiLocus Enzyme Electrophoresis) (Caugant, 2002) est une méthode basée sur l'analyse de la séquence de 7 gènes dits « gènes de ménage » dont l'expression est indispensable et qui est responsable du métabolisme de la cellule. Les gènes séquencés ont la particularité d'être indépendants des gènes de virulence de l'agent pathogène et de sa résistance aux antibiotiques. Cette technique est utile pour des études épidémiologiques descriptives de biosurveillance, mais peut ne pas être assez discriminante pour des analyses en situation d'épidémie suite à l'évolution génétique lente de gènes de ménage (M'aide et a1., 1998). L'intérêt et l'avantage de cette méthode est qu'elle est parfaitement reproductible quelque soit le laboratoire et elle permet l'établissement d'importantes bases de données répertoriant chaque séquençage (Chan et al., 2001), et à laquelle des laboratoires du monde entier ont non seulement accès, mais peuvent également participer en partageant les séquences des souches qu'ils étudient. Pour salmonella, la base de données MLST (MLST Database at UoW, University of WARWICK) (mlst.warwick.ac.uk/mlst) est une des bases qui ont permis la standardisation de cette technique MLST pour cette bactérie avec sept gènes de ménages choisies (thrA, purE, sucA, hisDaroC, hemD et dnaN), amorces pour amplification et séquençage, d'un autre côté cette base de données offre les moyens de lecture d'interprétation des différentes séquences , détermination de profil allelique , sequencetype et ainsi le complexe clonal.

· La Technique MLVA (MultilocusVntrAnalysis) (Variable Numbers Of Tandem Repeats) Les répétitions en tandem sont constituées par la répétition et dans un même sens les uns derrière les autres, de motifs d'ADN répétés, par opposition aux répétitions « dispersées » dont les unités répétées sont dispersées dans le génome, elles sont initialement décrite chez les eucaryotes, les séquences répétées en tandem (TR) forment des familles de répétitions souvent distinguées en deux grandes classes : les microsatellites et les minisatellites (Jeffreys, 1985). Les séquences répétées, intra ou inter-géniques sont différenciées par leur taille, de 1 à 9pb pour les microsatellites formés par glissement lors de la Réplication et plus de 9pb pour les minisatellites formés lors de la réparation de cassures dans le double brin, d`origine réplicative (Vergnaud &Pourcel, 2009). Certaines séquences répétées en tandem présentent un polymorphisme de répétitions intra- espèce. Ces séquences polymorphes, qu'elles soient de type micro ou minisatellites, sont appelées VNTRs pour (Variable Number of Tandem Repeats). Selon les génomes bactériens elles peuvent représenter de 2 à 10% de l'ensemble des répétitions en tandem (Denoeud& Vergnaud, 2004). Les VNTRs sont des régions génomiques instables dont la mutation est médiée par plusieurs facteurs. La réponse à des stress environnementaux, est une des raisons de promouvoir cette forme de variabilité. Ces répétitions en tandem polymorphes sont nécessaires à l'adaptation des bactéries à leur environnement par action sur la fonction d'une protéine (variation antigénique, variation de phase, variation fonctionnelle, interaction avec d'autres bactéries, interaction avec la cellule cible, régulation de l'expression d'un gène) (Hood et al., 1996 ; Madoff et al., 1996). Les VNTRs en raison de leur polymorphisme de longueur résultant de la variation du nombre de motifs ont conduit au développement des empreintes génétiques permettant l'identification humaine dans un premier temps (Jeffreys, 1985), et des bactéries dans un deuxième temps, dont les premiers travaux ont été effectués sur Haemophilus influenzae en 1997 (Van Belkum, 1997) et Bacillus anthracis (Jackson, 1997). Depuis 2003, la méthode de génotypage par MLVA de S. enterica a été introduite (Lindstedt, 2003 ; Liu, 2003). Les avantages connus de cette technique sont les suivants : capacité de typage, reproductibilité, stabilité, concordance épidémiologique, ainsi que pouvoir de discrimination élevé en fonction des marqueurs et des sérotypes étudiés, (Vergnaud &Pourcel, 2009 ; Ramisse et al., 2004 ; Lindstedt et al., 2003), ce pouvoir discriminant a été prouvé et vérifié dans plusieurs études comparatives entre cette technique moléculaire (MLVA) et d'autres telles que l'électrophorèse en champ pulsé (PFGE) et la lysotypie (Boxrud et al., 2007 ; Ross &Heuzenroeder, 2009). La technique MLVA exploite comme source de polymorphisme la variation du nombre de motifs dans les répétitions en tandem. L'amplification par PCR d'une collection de loci répétés en tandem, et la mesure de la taille des fragments amplifiés, permettent d'assigner à une souche une série de nombres correspondant au nombre d'unités répétées dans chaque locus (Vergnaud &Pourcel, 2009). Des schémas MLVA pour certains sérotypes sont déjà établis pour d'autres ils sont en cours.

B.2.2. Les techniques basées sur la restriction enzymatique

Ces méthodes consistent à couper l'ADN extrait et purifié, avec une enzyme de restriction, permettant ainsi de produire un certain nombre de fragments d'ADN qui seront ensuite séparés par électrophorèse en gel d'agarose et révélés par coloration au BET, deux plus importantes et les plus largement utilisées sont le ribotypage et l'électrophorèse en champ pulsé ou PFGE (Pulsed Field Gel Electrophoresis).

· Ribotypage : IL s'est développé suite à la REA« Restriction Enzyme Analysis » qui donnait un nombre de fragments trop important pour que les profils soient facilement interprétables ; génère une empreinte hautement reproductible et précise qui peut être utilisée pour classer les bactéries du genre à travers et au-delà du niveau de l'espèce. Il consiste à transférer les fragments d'ADN ayant migré sur une membrane de nylon et à révéler seulement une partie de ces fragments à l'aide d'une sonde spécifique, une des sondes les plus couramment utilisées étant la sonde codant pour les ARN ribosomaux 16S et 23S de Escherichia coli ; elle permet donc de révéler les profils de restriction des gènes codant pour les ARN ribosomaux ou « ribotypes ». Le ribotypage a été appliqué à différents sérotypes de Salmonelles et son pouvoir discriminant est très variable d'un sérotype à un autre ; dans certains cas, il n'est pas possible de relier le ribotype obtenu à un sérotype donné (Selander et al., 1990).

· Électrophorèse en Champ Pulsé ou (PFGE) (Pulsed Field Gel Electrophoresis) Elle utilise une endonucléase de restriction à faible fréquence de coupure permettant ainsi de produire un nombre de fragments directement exploitable pour l'interprétation des profils. Ces fragments d'ADN doivent alors migrer dans un champ électrique particulier permettant la migration de fragments de grosse taille de 30 à 2000kb (Schwartz & Cantor, 1984) par la technique d'électrophorèse dite CHEF (ClampedHomogenous Electric Field). La révélation des fragments se fait de façon classique avec le BET. Les enzymes de macrorestriction utilisées pour le PFGE des Salmonella sont XbaI, BlnI ou SpeI (Murase et al., 1995). Cette technique a montré, de façon générale, un très bon pouvoir discriminant pour Salmonella, mais il existe des variations en fonction du sérotype étudié. C'est ainsi qu'il existe un bon polymorphisme par PFGE chez S. Typhimurium après digestion par XbaI alors que la même enzyme de restriction donne moins de diversité chez S. Enteritidis.

B.2.3. Techniques de caractérisation moléculaires combinées (PCR-RFLP)

Utilise des techniques d'amplification géniques et de restriction enzymatique à la fois, dans le cas des Salmonelles, cette technique à été utilisée pour la caractérisation du gène de la flagelline, permettant ainsi une approche moléculaire d'identification des antigènes flagellaire (H) dans le but de se substituer à la sérotypie ou de révéler une phase flagellaire antigéniquement non décelable. Les gènes de flagelline de certains sérotypes ont été amplifiés puis clivés par des endonucléases HhaI ou HphI. Des profils de restriction de gène de flagelline ont été obtenus pour les deux phases flagellaires, mais la diversité rencontrée dans ces profils ne correspondait pas de façon précise aux résultats de l'agglutination flagellaire (Dauga et al., 1998).

PARTIE 2 MATERIEL ET METODES

CHAPITRE .1APPROCHE METHODOLOGIQUE

Dans ce deuxième chapitre consacré aux matériel et méthodes utilisés pour traiter du sujet, ont été présentées successivement la zone d'étude, l'espèce à étudiér, les techniques d'échantillonnage, les traitements expérimentaux et les techniques d'analyse,.

1.1. Cadre de l'étude

Le Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l'Enfant où les analyses bactériologiques ont été réalisées a une superficie de 15000m², il est limité au Nord par la rue Charles De Gaulle au Sud par le Centre Hospitalier de Référence Nationale et le Centre National de Transfusion Sanguine, à l'Est par la Direction Générale de la Police Nationale et le Marché Central et à l'Ouest par la rue du Canal Saint Martin. C'est un etablissement à caractère administratif, doté de la personnalité morale et jouissant de l'autonomie financière et de gestion. Il est placé sous la tutelle du Ministère de la Santé Publique. Cet Hôpital a pour mission de réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile notamment par :

§ La prévention ;

§ La prestation des soins ;

§ La formation et le perfectionnement du personnel technique ;

§ La réalisation des analyses et de diagnostic des maladies ;

§ Les études et recherches relatives aux problèmes de santé de la Mère et de l'Enfant

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