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pratiques éducatives familiales, estime de soi et performances scolaires chez des adolescent: cas des adolescents de la commune d'Atakpamé (Togo)

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par Ibn Habib BAWA
Lomé - DEA de Psychologie de l'éducation 2008
  

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Estime de soi

Motivation

Sentiment d'efficacité

et de fierté

Engagement et persévérance dans l'activité

Modèle théorique de l'Estime de soi selon

Duclos, Laporte et Ross (1995)

Concernant les travaux d'Israël (1960) et de Korman (1966), ils traduisent la théorie de la balance de Heider. L'estime de soi y est considérée comme une fonction des sentiments personnels d'adéquation du sujet, ainsi que comme une résultante de la mesure dans laquelle celui-ci fut apte, par le passé à satisfaire des besoins personnels. Dans cette perspective, l'estime de soi peut devenir un prédicateur des performances futures de l'individu. Ainsi, selon Korman (1966), en présence d'une tâche, l'individu sera motivé à réaliser une performance consistante avec son image de soi. Si l'estime de soi est élevée, seule une performance de haut niveau permettra de déboucher sur une cognition consistante, et dès lors, le sujet sera motivé à réussir la tâche. Korman (1966) a ainsi pu montrer que le niveau d'estime de soi est associé au caractère plus ou moins approprié des objectifs choisis, au succès remporté dans la réalisation de ces objectifs, ainsi qu'à l'évaluation de ces objectifs. Il a également montré que les sujets dont l'estime de soi est élevée sont, davantage que les autres, capables de choisir des tâches dans lesquelles leurs chances de succès sont grandes.

En somme, nous constatons que les deux modèles théoriques mettent l'accent sur deux aspects importants qui interviennent dans le développement de l'estime de soi, tout en leur attribuant un statut différent. Si James (1890) valorise les processus internes au sujet, Cooley (1902), pionnier du modèle social s'intéresse davantage aux aspects inter-sujets, aux interactions sociales. Au lieu d'opposer ces différentes approches, il paraît actuellement plus utile d'étudier l'articulation de ces deux dimensions qui déterminent la construction de l'estime de soi, c'est-à-dire le développement d'une personne et de son psychisme en situation et donc en interaction. C'est ainsi qu'on s'accorde aujourd'hui pour dire que l'estime de soi est à la fois le résultat d'une construction cognitive et sociale. Cela signifie que l'estime de soi se construit progressivement et que son développement est un processus dynamique et continu. Si l'estime de soi semble être socialement déterminée, au niveau psychologique, elle s'opère à travers les processus d'identification, d'intériorisation et d'appropriation. Et la famille, l'école et les pairs restent les acteurs importants. Préférentiellement, nous adoptons le modèle multidimensionnel pour interpréter nos résultats quantitatifs car à l'école, l'adolescent est sous l'influence permanente des acteurs susmentionnés.

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