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Evolution et incidences de la Technologie sur les pratiques de communication en France des années 1960 à nos jours

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par Quinchy RIYA
Université Paris-Est Marne-La-Vallée - M1 2011
  

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RIYA QUINCHY

- CFA DESCARTES -

EVOLUTION ET INCIDENCES DE LA TECHNOLOGIE SUR LES PRATIQUES DE COMMUNICATION POLITIQUE EN FRANCE DES ANNEES 1960 À NOS JOURS.

Mémoire de Recherche pour l'obtention du

Master AIGEME Culture et Métiers du Web réalisé sous la direction de

Dominique CARDON

Année universitaire 2010-2011

Université Paris Est Marne-la-Vallée

5 Boulevard Descartes
77420 Champs-sur-Marne

"L'Université Paris Est Marne-la-Vallée n'entend donner

aucune approbation ou improbation aux opinions émises

dans ce mémoire. Ces opinions doivent être considérées

comme propres à leur auteur"

REMERCIEMENTS

Je souhaiterai adresser un premier merci à Vincent LEMIRE pour les cours de méthodologie, qui fût très utiles et qui m'ont aidé à structurer mon travail.

J'adresserai un second merci à Dominique CARDON qui m'a aidé pour la structuration et la validation de mon plan, les pistes d'étude et bibliographique.

J'adresserai également un merci à tous les êtres que j'aime et qui m'ont soutenu et difficilement supporté lors de la rédaction de ce mémoire. Je remercierai tout spécialement ma mère, ma soeur et toi...

J'adresse également un très chaleureux remerciement à Benoît THIEULIN qui a su prendre le temps, le temps d'un entretien, de m'aider et de m'accorder toute son attention. J'insisterai également sur les perspectives qu'il m'a offert afin de mieux saisir les enjeux de ce travail. Un grand merci.

Je remercie également toutes les personnes non nommées ici qui ont aidé à la relecture de ce mémoire et à y apporter les corrections nécessaires afin de le rendre le plus abouti possible. Enfin, je remercie ceux, non nommés également, qui m'ont encouragé et donné des pistes de réflexion à explorer et à intégrer à mon travail.

-Merci à tous-

EVOLUTION ET INCIDENCES DE LA TECHNOLOGIE SUR LES PRATIQUES DE COMMUNICATION POLITIQUE EN FRANCE DES ANNEES 1960 À NOS JOURS.

INTRODUCTION 

CHAPITRE I : LE SCHÉMA DE LA COMMUNICATION POLITIQUE TRADITIONNELLE EN PRÉSENTATION.

1) UN MODÈLE STRUCTURÉ ET MÉDIATIQUE : CONSTRUCTION ET ÉVOLUTION DU SCHÉMA TRADITIONNEL DE LA COMMUNICATION POLITIQUE FRANÇAISE. 13

CHAPITRE II : LA «  RÉVOLUTION » NUMÉRIQUE. EMERGENCE D'UN NOUVEAU MÉDIUM ET DE NOUVEAUX ENJEUX.

2) LE WEB 2.0, NOUVEL ESPACE DE COMMUNICATION : APPARITION DE NOUVELLES PRATIQUES ET DE NOUVELLES FORMES DE SOCIABILITÉS. 36

CHAPITRE III : DÉCLIN OU MUTATION DU MODÈLE TRADITIONNEL ?

3) UNE « ÉVOLUTION » PLUS QU'UNE « RÉVOLUTION » DES FORMES ET DES PRATIQUES DU SCHÉMA TRADITIONNEL. 69

CONCLUSION 

BIBLIOGRAPHIE

WEBOGRAPHIE

TABLE DES ANNEXES

INTRODUCTION

L

'objet de notre étude est la communication politique en France depuis le début des années 1960. Nous avons abordé ce sujet avec une perspective novatrice, en étudiant son évolution, de l'utilisation des médias dits classiques - journaux, affichage, radio, télévision - jusqu'à l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) et du web dans ce type de communication. Nous avons tenté de répondre aux deux problématiques suivantes : en quoi les nouvelles technologies ont-elles influencé les pratiques de communication politique en France, voire la politique elle-même, et existe-il de nouveaux enjeux  issus de ces nouvelles pratiques ? Le phénomène que nous étudierons à travers ce mémoire est donc l'utilisation des nouvelles technologies dans les méthodes de communication des personnalités et des partis politiques français. On se demandera ainsi si le web constitue désormais l'outil privilégié de la médiation politique ou si, au contraire, il vient s'ajouter aux modes de communication traditionnels qui constituent la base de la communication politique moderne.

Le terme « Communiquer » provient du latin dont la traduction est « Communicare », cela signifie mettre en commun, partager. Le sens premier de cette notion est décisif. Cependant, la formulation de Jacques Gerstlé étaye cette notion et l'a précise.

«La communication politique se présente comme un ensemble disparate de théories et de techniques, mais elle désigne aussi des pratiques directement politiques. Elle inspire, en effet, des stratégies et des conduites qui varient selon les positions de pouvoir occupées et les situations vécues par les acteurs concrets de la vie politique. » 1(*). Comme le souligne cette citation de Jacques Gerstlé, la communication politique constitue tant des pratiques directement politiques que des théories sociales. Parallèlement, elle est aussi un champ d'étude, un outil et un objet de recherche bien spécifique. Il faut donc prendre la « communication politique » comme un tout et ne pas la réduire à une simple définition figée ou à un ensemble de concepts et de théories imbriqués les uns dans les autres. Cette citation englobe tous les acteurs de la vie politique, tant les personnalités politiques que l'opinion publique, puisque la notion de « communication » implique l'idée d'un échange qui n'est possible que par l'existence de plusieurs acteurs.

Communiquer en politique a avant tout un objectif majeur : persuader en séduisant. Une autre citation de Jacques Gerstlé cible parfaitement l'enjeu de la communication politique moderne et vient compléter la première définition : « (La communication politique) c'est l'ensemble des techniques et procédés dont disposent les acteurs politiques, le plus souvent les gouvernants, pour séduire, gérer et circonvenir l'opinion ». Cette citation explicite l'idée que l'interaction en politique est un enjeu essentiel.

Une fois ces définitions précisées, voyons comment se compose l'objet de notre recherche.

Nous, nous intéresserons au discours et à ses effets, aux stratégies, au rôle et à la place de la communication politique, au symbolisme de l'image. Nous analyserons les nouvelles formes de sociabilité et d'interactions qui se mettent en place2(*).

Nous avons décidé de limiter notre étude au territoire et à la vie politique française. Nous avons également choisi d'appliquer les bornes chronologiques suivantes : 1960-2011. Ces années constituent très certainement la période la plus intéressante pour la communication politique française car elle correspond à un tournant majeur matérialisé par l'introduction successive de différents médias, notamment la télévision et Internet.

Nous avons regardé du côté de personnalités et de partis politiques très divers. Ainsi, nous avons étudié des personnalités politiques membres du gouvernement ou proche de celui-ci, mais n'occupant pas de ministères régaliens et, partiellement, le Président de la République. La précision est importante puisqu'on verra par la suite que la communication politique de personnalités politiques directement impliquées dans l'exercice du pouvoir n'est pas la même que celle d'une personnalité politique qui n'y est pas directement impliquée. Enfin, nous avons également analysé des personnalités politiques non membre du gouvernement et certaines briguant un mandat lors des prochaines échéances électorales, notamment celles de 2012. Nous avons décidé d'établir un panel restreint mais relativement représentatif afin de voir les différences et les rapprochements qui pourraient exister3(*).

Nous avons également étudié l'importance du symbolisme de l'image en politique4(*). En effet, cette notion, liée au celle de marketing politique et inhérente au domaine politique, évolue et occupe une place toujours plus importante.

Sur la question de la communication politique, il existe une somme importante d'ouvrages et d'articles5(*). Beaucoup des sources que nous avons consultées traitent des concepts et des théories qui existent autour de la notion de « communication politique ». Ces ouvrages se rejoignent sur l'idée que la notion en elle-même demeure très problématique puisque gigantesque et constitue à la fois un carrefour où se rencontre un grand nombre de théories sociales (histoire, politique, communication, sociologie...) et à la fois un champ de pratiques sociales biens spécifiques. L'ouvrage de Jacques Gerstlé, intitulé la communication politique, nous éclaire très bien sur l'évolution du regard sur la communication politique et sur l'interface politique/communication6(*). L'article de Cécile Maunier, titré « La communication politique en France, un état des lieux », revient avec précisions sur une partie des théories concernant la communication politique, analyse les évolutions et discute les nouvelles pratiques politiques liées aux nouvelles technologies de l'information et de la communication7(*). Cet ouvrage nous aura été utile pour aller plus loin et comprendre ce qu'est la communication politique moderne.

Nous avons également consulté l'ouvrage de David Fayon, intitulé  Web 2.0 et au-delà, nouveaux internautes : Du surfeur à l'acteur. Cet ouvrage a permis d'établir une typologie des réseaux sociaux et d'en déterminer quelques éléments sociologiques8(*). Sur la question d'appropriation des NTIC, l'article de Ludovic Renard, intitulé « Vers une nouvelle communication politique : Analyse des médias d'information depuis la campagne présidentielle de 2007 », fut utile, il le fut également pour l'étude des évolutions dans les modes d'utilisation des NTIC de la part de la classe politique9(*). De plus, nous avons eu recours à l'ouvrage de Philippe J. Maarek, intitulé La communication politique de la présidentielle de 2007. Cette oeuvre a contribué à mieux comprendre les nouvelles pratiques politiques et sociales existantes, grâce au web en politique, et notamment, sur la « personnalisation » et la « proximité » dans la communication politique moderne10(*).

Nous avons consulté l'oeuvre d'Anne-Marie Gingras, titré La communication politique : Etat des savoirs, enjeux et perspectives. L'auteure insiste sur les styles et les effets du langage politique11(*). On a utilisé cet ouvrage afin d'analyser de façon plus précise les formes du discours et la rhétorique dans la communication politique moderne. Sur le discours, nous avons également consulté l'article de Joanna Jereczek-Lipinska, intitulé « De la personnalisation dans la communication politique : l'effet du « je » ». Cet article analyse l'impact des nouveaux outils de communication sur le discours politique et la communication politique en général mais aussi et surtout sur la façon dont le « je », introduit dans le discours politique, joue un rôle important sur la réception de celui-ci12(*).

Sur les questions de marketing politique, nous avons lu plusieurs articles et ouvrages. La publication de Philippe J. Maarek, intitulée Communication politique et marketing de l'homme politique nous a beaucoup apporté pour la définition (compréhension ?) de cette notion qui fait partie intégrante de la communication politique moderne13(*).

L'article de Maria Mercanti-Guerin, intitulé « Facebook, un nouvel outil de campagne : Analyse des réseaux sociaux et marketing politique », nous a éclairé sur les usages et l'utilité politique des réseaux sociaux, notamment de Facebook14(*).

Sur les questions de politique en ligne, une des formes de la communication politique moderne, on a utilisé de nombreux articles15(*). Celui de Sophie Pene, intitulé, « Bloguer la politique », nous aura beaucoup servi pour l'analyse des nouvelles pratiques politiques et des nouveaux rapports entre électorat et personnalités politiques16(*). L'article de Michel Grossetti, intitulé « Communication électronique et réseaux sociaux », nous a aidé pour notre réflexion sur les nouveaux outils de la communication politique en ligne, et notamment sur la nouvelle influence des réseaux sociaux dans les sociétés contemporaines17(*). Sur la médiatisation des personnalités politiques (acteurs et stratégies), l'article d'Arnaud Mercier, intitulé «  La communication politique » nous a beaucoup appris sur les modèles de communication politique mais aussi sur l'évolution des dispositifs de communication dans le champ politique18(*).

Le corpus d'analyse que nous avons utilisé pour l'étude du schéma traditionnel consiste en un ensemble d'archives vidéo. Dans un premier temps, nous avons utilisé un certain nombre de vidéos d'archives d'émissions politiques télévisuelles de L'INA afin de voir comment la structure audiovisuelle s'est progressivement imposée et a joué un grand rôle dans la structuration du schéma traditionnel19(*). Pour cette étude, nous avons analysé des vidéos allant des années 1960 aux années 2000. On a également eu recours aux grilles d'émissions des stations (RTL, groupe Radio France, Europe 1, RMC), qui constituent des terrains d'analyse très intéressants puisque les personnalités politiques utilisent encore abondamment les émissions radiodiffusées comme canal de diffusion d'idées et de médiation avec l'opinion. On a également analysé les sites Internet des partis politiques français, ces sites constituent un élément important de communication, puisqu'ils jouent le rôle de plateformes d'information, médiation et de mobilisation20(*). Pour cette analyse, nous nous sommes concentrés sur les sites du PS et de l'UMP, en se limitant à la période, Janvier-Avril 2011.

Pour l'étude des réseaux Facebook et Twitter, nous avons essentiellement regardé un certains nombres d'échanges représentatifs. Nous avons étudié les « pages fan », les profils Facebook et les comptes Twitter de quelques personnalités politiques françaises, tous bords confondus21(*), en se limitant au nombre de quatre afin d'être plus efficace dans le travail d'analyse, l'étude portant sur la période allant de l'année 2007 jusqu'au mois d'Avril 2011. Cette analyse nous a beaucoup appris sur les différentes manières dont les personnalités politiques communiquent désormais en ligne. Nous avons par ailleurs noté des différences d'utilisation, mais malgré tout avec un but identique, celui de l'adhésion.

Ensuite, nous nous sommes concentrés sur l'analyse de blogs de personnalités politiques, ces « journaux personnels en ligne » étant de bons révélateurs sur la façon dont les personnalités politiques s'assurent une présence sur le web. Pour cette étude, nous avons réduit notre analyse à trois blogs, ceux de François Bayrou, Xavier Bertrand et enfin celui de François Hollande.

Enfin, nous avons regardé du côté des réseaux citoyens, la Coopol, Désirs d'avenir et les Créateurs du possible. Ces nouvelles plateformes jouent désormais un rôle essentiel dans la vie politique française, puisqu'elles permettent, de façon très large, de fédérer l'électorat. Nous avons également utilisé, dans une large mesure, sondages et études sur les pratiques, les habitudes des Français et des politiques sur le web et les réseaux sociaux. Afin d'éclairer cette analyse des nouvelles pratiques sociales et politiques de l'Internet 2.0, nous avons réalisé un entretien avec Benoît Thieulin, le 11 Avril 2011, afin de nous aider à mieux comprendre l'utilisation politique d'Internet22(*).

Nous avons traité la question en trois chapitres. Dans le premier chapitre, nous avons abordé le sujet dans une perspective socio-historique afin de comprendre de quoi est composé le schéma traditionnel de la communication politique. Nous avons déterminé comment ce schéma classique est lié de façon très importante aux médias dits « traditionnels » et enfin comment il s'est progressivement installé et institutionnalisé pour prendre la forme que nous connaissons actuellement.

Dans le second chapitre, nous avons étudié notre sujet par le prisme de la technologie. Nous avons vu comment la révolution numérique, progressivement intégrée au champ politique, a fait évoluer les pratiques et les formes de communication politique traditionnelle. Nous avons essayé de comprendre les nouveaux enjeux qui accompagnent le nouvel outil qu'est Internet et les modifications que ce média entraîne. Nous avons analysé également la façon dont les sites des partis politiques, véritables nouvelles plateformes d'information, font évoluer la façon dont la classe politique communique avec l'électorat, tout autant que les blogs, les chats et forums politiques.

Enfin, dans le troisième chapitre, nous avons réfléchi sur le fait de savoir s'il s'agit d'une réorientation du modèle traditionnel ou, purement et simplement, de la fin du modèle traditionnel. L'influence des médias traditionnels a-t-elle connu un affaiblissement manifeste ou un simple déplacement, à cause du web. Nous avons poursuivi en tentant de voir si les nouvelles pratiques de communication qui se mettent en place avec les NTIC s'inscrivent dans une forme de continuité ou si, au contraire, elles constituent une rupture. Enfin, nous avons réfléchi sur les perspectives du modèle, son avenir, tout en établissant une remise en perspective globale.

*

* 1 GERSTLE JACQUES, La Communication politique, Paris, A. Colin, Cursus, 2008, 255pp.

* 2 GROSSETTI MICHEL, « Communication électronique et réseaux sociaux », Flux n°29, 1997, 5-13pp. 

* 3 Pour notre étude, nous avons décidé de nous concentrer sur des personnalités politiques membres de la majorité présidentielle (UMP), de la gauche, du Parti Socialiste (P.S) & (E.C-L.V), du parti frontiste (F.N), de l'extrême gauche (FRONT DE GAUCHE) et du centre (Modem). Il était nécessaire de varier cette étude afin de mieux voir les différences mais également les similitudes qui peuvent exister.

* 4 Sur le sujet consulter les articles ouvrages de JERECZEK-LIPINSKA JOANNA, «  De la personnalisation dans la communication politique : L'effet du « je », Synergie, N°4, 2007, 147-155pp ; CAYROL R, La nouvelle communication politique, Paris, Larousse, 1986, 213 pp. ; COTTERET J.-M., Gouverner c'est paraître, les masques du pouvoir, Paris, Vuibert, 1991, 189 pp. ; SALAVASTRU C., Rhétorique et politique : le pouvoir du discours et le discours du pouvoir, Paris, L'Harmattan, 2004, 311pp.  

* 5 Comme nous l'évoquions, on recense sur ce thème précis un nombre considérable de références bibliographiques. Il nous est impossible de tous les recenser car ces ouvrages donnent à voir des perspectives différentes sur la question. Voir dans un premier temps, les références déjà citées. De plus, voir les ouvrages suivants qui permet d'un peu plus saisir le sujet et ses enjeux ; CAYROL R, La nouvelle communication politique, Paris, Larousse, 1986, 213 pp ; JERECZEK-LIPINSKA JOANNA, «  De la personnalisation dans la communication politique : L'effet du « je », Synergie, N°4, 2007, 147-155pp.

* 6 GERSTLE JACQUES, La Communication politique, Paris, A. Colin, Cursus, 2008, 255pp.

* 7 MAUNIER CECILE, « La communication politique en France, un état des lieux », Market Management, n°4, 2006, 82 pp.

* 8 FAYON DAVID, KOSCIUSKO-MORIZET & PUJOLLE GUY, Web 2.0 et au-delà : Nouveaux internautes du surfeur à l'acteur, Paris, Economica, Fayard, 2008, 212 pp.

* 9 RENARD LUDOVIC, Vers une nouvelle communication politique : Analyse des médias d'information depuis la campagne présidentielle de 2007, Paris, n° 13, 2007, 17pp.

* 10 MAAREK P.-J. (Sous la direction de), La communication politique de la présidentielle de 2007 : Participation ou représentation ?, Paris, L'Harmattan, Communication et Civilisation, 2008, 189 pp.

* 11 GINGRAS ANNE-MARIE, La Communication politique : Etats des savoirs, enjeux et perspectives, Québec, Presses Universitaires du Québec, Le Delta, 2005, 275 pp.

* 12 JERECZEK-LIPINSKA JOANNA, «  De la personnalisation dans la communication politique : L'effet du « je », Synergie, N°4, 2007, 147-155 pp. 

* 13 MAAREK J.-P., Communication et Marketing de l'homme politique, Paris, Litec, Carré droit, 2007, 266 pp.

* 14 MERCANTI-GUERIN MARIA, « Facebook, un nouvel outil de campagne : Analyse des réseaux sociaux et marketing politique », La Revue des Sciences de gestion, n°242, Avril 2010, 15 pp.

* 15 Sur cette question consulter les ouvrages et les articles suivants : BARBET DENIS, BONHOMME MARC, RINN MICHAEL, «  La politique mise au net », Mots. Les langages du politique, n°80, Mars 2006, 12-23pp ; GREFFET FABIENNE, ANDOLFATTO D, Les partis politiques français sur le Web, Paris, Budapest, Turin, L'Harmattan, 2001, 161-178 pp ; YILDIZ HELENE, Internet : un nouvel outil de communication multidimensionnel, Strasbourg, Ed. V Serfaty, Presses Universitaires de Strasbourg, 2002, 275-290 pp ; ETHUIN NATHALIE (dir. de thèse), BAILLY ANNE CHARLOTTE, Internet, un nouvel outil politique : L'exemple de la blogosphère du P.S lors de l'élection présidentielle de 2007, Paris, S.I, 2008, 256 pp ; CROUZET THIERRY, Le cinquième pouvoir : Comment Internet bouleverse la politique, Paris, Bourin, 2007, 284 pp.

* 16 PENE SOPHIE, «  Bloguer la politique », Communication et langages, n° 134, 2007, 5-13pp ;

* 17 GROSSETTI MICHEL, « Communication électronique et réseaux sociaux », Flux, n°29, 1997, 5-13pp ;

* 18 MERCIER ARNAUD, La Communication politique, Paris, CNRS, essentiels d'Hermès, 2008, 161 pp.

* 19 Benoît THIEULIN fût le responsable de la net-campagne de S. Royal en 2007, créateur du site la « Coopol » et « Désirs d'avenir », lors des élections présidentielles. Il fût également responsable de la campagne d'Europe-Ecologie lors des élections Européennes de 2009, il dirige une agence web appelé la Netscouade.

* 20 Pour notre étude, nous avons décidé d'étudier les sites politiques des trois grands partis politiques Français (UMP, P.S et Front National). Nous les avons utilisés pour leur importance et l'audience qu'ils peuvent drainer sur ces plateformes.

* 21 Les pages fan Facebook sont créées par les membres du réseau social pour se créer une image d'eux qu'ils considèrent « améliorée ». Ces pages servent à se tenir au courant de l'actualité d'une personne, d'une marque ou d'un groupe. Ainsi, elles constituent des modes de promotion efficaces et faciles d'accès pour les utilisateurs, sur lesquelles il suffit de cliquer « j'aime » pour y adhérer.

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