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Une analyse de la filière plants améliorés d'arbres forestiers dans le grand sud du Cameroun


par Dingues Ghislain Tchounji
Faculté d'Agronomie et des Sciences Agricoles (Université de Dschang) - Ingénieur Agronome (Option: Economie et Sociologie) 2012
  

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6.3. Les flux de la filière

6.3.1. Flux physiques

Il a été très difficile, voire impossible d'estimer les quantités de matières qui entrent dans la filière à cause de l'absence d'information. L'estimation des flux physiques s'est donc limitée aux quantités de plants. Il ressort de la figure 11 que l'utilisation des plants par les membres des groupes est la principale destination des plants, suivie par la vente.

Figure 11 : Destination des plants

Les quantités produites et vendues des plants d'avocatier, manguier, safoutier et kolatier pour les années 2009, 2010 et 2011, sont présentées de manière globale à la figure 12. Il en ressort que les quantités produites sont supérieures à celle vendues. Ceci parce que la production est premièrement destinée à l'usage des membres de la pépinière et c'est le surplus qui est vendu (figure 11). Ces quantités (produites et vendues) évoluent au fil des années de façon presque similaire.

Figure 12 : Quantité de plants produits et vendus par an

On observe des disparités entre les espèces. L'évolution des quantités produites et vendues par espèce et au fil du temps est représentée par la figure 13.

Figure 13 : Quantité de plants produit et vendu par an et par espèce

Pour le safoutier et le manguier, on observe une baisse de la production entre 2009 et 2010 et une hausse entre 2010 et 2011. La baisse est due à la réduction des besoins des membres en plants en 2010, suite aux grandes quantités intégrés en 2009. La hausse est due à l'arrivé de nouveaux membres dans les groupes et le souci de rentabilisé l'activité.

Pour l'avocatier : les quantités produites et vendus évoluent similairement. Elles s'accroissent avec le temps. La demande des membres en plants d'avocatiers est constante et augmente avec le temps. Dés qu'il y a un excédent il est vendu.

Pour le kolatier on observe en 2009 et 2010 une très grande production. Cette production est absorbée par les membres, d'où des faibles ventes. La demande des membres diminue en 2011 d'où une baisse de la production.

6.3.2. Flux de connaissances

Quatre vingt huit pourcent des délégués de pépinières affirment que le groupe a reçu des formations qui portaient sur : les techniques de multiplication végétative, la construction des propagateurs, la gestion de la pépinière, gestion des fonds. Les centres de ressources ruraux promus par l'ICRAF assurent une formation en permanence des groupes.

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