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Pour quelle(s ) histoire(s ) d'être(s ) ? Associations 1901, inter relations personnelles et interactions sociales, un art de faire

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par Jean- Marc Soulairol
Université Lumière Lyon 2  - Diplôme des hautes études des pratiques sociales D. H. E. P. S.  2002
  

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1.3 Individu, configuration, changement et micro-groupe : les valeurs, importance et ambivalence

Si « la valeur n'attend pas le nombre des années »152(*) l'adhérent peut changer à n'importe quel moment. Mais si, au regard de l'expression : « nous n'avons pas les mêmes valeurs », comment peut-il espérer changer ? Alors, de quoi parle-t-on quand on discute de valeurs ? La revue Futuribles a rendu compte d'une étude menée sur l'évolution des valeurs des Européens153(*) : « Unité ou multiplicité, convergence ou divergence, universalisme ou/et localisme des valeurs, sont-ils comme nous, ou sont-ils autres ? »154(*) Les conclusions résumées des Futuribles sont les suivantes : la société influence les individus dans leur choix de modèles, d'idéologies. A leur tour les individus exercent une part d'influence par exemple en rejetant ou en reprenant ces idéologies ou ces modèles. La société est en nous qui sommes dans la société. Elles font partie intégrante de la personnalité des individus mais sont largement constituées en dehors d'eux. Par exemple les grandes orientations de socialisation en matière politique, économique ou religieuse se prennent assez jeune et l'influence du milieu social est grande. S'il y a peu de risque de nous tromper en postulant n'avoir pas les mêmes valeurs, pouvons-nous avoir certaines valeurs communes ? Quelles sont les valeurs que l'on suit quand on s'engage dans la vie publique ? Répondre à ces questions nous intéresse tout particulièrement parce qu'elles nous attacheront à comprendre les dynamiques relationnelles au Compu's Club et le changement de l'adhérent. En effet, les configurations ne sont pas simplement un élément d'identification ; elles sont aussi la scène où se joue la vie sociale, et, souvent, le lieu même de la socialisation. Tout comme nous avons vu (et nous allons le préciser maintenant) qu'on devient individu en s'appropriant, en intériorisant une logique et des valeurs qui existent dans la société où l'on vit.

1.3.1 Les valeurs : affaire de mots et d'idées mais aussi production de rapports sociaux

Enquêter sur les valeurs impose une distinction en deux types : les valeurs qui sont extrinsèques, notamment socialement, qui ont un état d'importance, de grandeur pour l'individu ou un groupe d'individu (par exemple, être heureux et utile) et celles qui sont intrinsèques, précieuses donc personnelles. Or, il existe d'autres distinctions en deux types : les valeurs instrumentales (honnêteté, politesse, se rapportant à un mode de comportement) et les valeurs terminales, telles la liberté (qui ont trait à des buts de l'existence)155(*). Si pour certains156(*) « les valeurs sont les ressorts fondamentaux des désirs et des préférences, les mobiles profonds qui nous animent » parce-que, « dans toute société, la détermination des objectifs s'effectue à partir d'une représentation du désirable et se manifeste dans des idéaux collectifs » ; pour Talcott Parsons, « les valeurs sont des repères normatifs, des concepts abstraits qui servent à chacun de référent pour la pensée et l'action. »157(*) Vu sous cet angle, le terme valeurs est proche de la notion d'éthique dans un registre philosophique. Ce qui voudrait dire que, si le terme de valeurs a trait aux différentes vertus ou à tous les traits de la personnalité humaine ou de la vie sociale, alors le terme de normalisation peut comporter des termes de valeurs outre ceux d'obligations. En l'espèce, il est intéressant de remarquer que l'homme ne peut pas vivre sans règles qui légitiment des attentes et justifient des sanctions. Peu importe le contenu de ces règles, elles seraient intériorisées et correspondraient à une position d'autonomie et d'indépendance par rapport au monde.158(*) C'est la raison pour laquelle l'espèce humaine est une espèce normative. Bref, qu'il s'agisse des travaux de ces auteurs, ou bien, qu'il s'agisse de Karl Marx dont les valeurs dans sa tradition est l'idéologie (agissante, équivalente à l'éthique et à la solidarité) légitimant le rapport de production capitaliste dans le fonctionnement de la société ; de Max Weber qui voit les valeurs comme antécédentes au capitalisme et donne dans ses théories une place prééminente à l'individu ; ou de Durkheim avec sa conscience collective qui désigne en quelque sorte les valeurs par lesquelles se fait le lien social, il semble que le concept de valeurs, quel que soit le nom qui lui est donné par les auteurs que nous venons de citer (idéologie, éthique, conscience collective), reste très global. La première difficulté concerne donc l'approche empirique et quantitative du concept de valeurs : en quoi peut-on inférer la présence de telle valeur à partir de telles batteries d'indicateurs ? Interrogation qui était déjà apparue au début du siècle avec les premiers tests d'intelligence. Par exemple, Jean Stoetzel différencie les valeurs des opinions qui sont l'adhésion à un jugement qui n'existe que lorsqu'elle est exprimée, consciente.159(*) Malgré cela, c'est à partir des opinions que les individus expriment qu'on peut "inférer" correctement les valeurs qui expriment, elles, les désirs et les préférences individuelles et sociales.

En définitive, chacune des trois distinctions proposées jusqu'ici (intrinsèque/extrinsèque, instrumentale/terminale et repère-normatif/mobile-profond) éclaire des aspects différents des valeurs des individus. Autant d'indicateurs des raisons des changements observés ; ce qui devrait témoigner de la fécondité des valeurs dans le travail d'enquête. Mais pour aller plus loin, Max Scheler « a reconnu la valeur non seulement des personnes singulières, mais aussi de ces personnes communes que sont la nation, la totalité culturelle, etc. L'homme, en la vie psychique de qui s'étagent différents niveaux interdépendants, végétatif, instinctif, associatif, pragmatique, est aussi esprit160(*). Ce centre d'activité libre ne subsiste que dans l'accomplissement des actes intentionnels, c'est-à-dire se référant aux valeurs. »161(*) Pour Raymond Boudon, « [(Max Scheler)] affirme l'objectivité des valeurs, au sens où les valeurs existeraient indépendamment du sujet qui les appréhende. »162(*) C'est précisément ce que nous allons développer dans la section suivante, c'est-à-dire, la théorie des valeurs de Scheler. Parce-qu'elle nous amènera à comprendre le phénomène de changement au travers de contradictions ou de correspondances entre les valeurs personnelles et les valeurs objectivées par l'adhérent dans ses interactions et interrelations.

1.3.1.1 La théorie des valeurs de Scheler, une conception des catégories morales

Pour Max Scheler, les valeurs sont révélées par l'émotion. « Les valeurs sont des phénomènes de base donnés à l'intuition affective perceptive. »163(*) Mais, si des inclinations particulières à dominante subjectives, comme le respect ou l'éthique, orientent l'individu vers les valeurs, elles ne déterminent pas pour autant leur contenu. Précisant que, si des mécanismes divers (l'intérêt, le ressentiment, l'affection, par exemples) entraînent une perception biaisée des valeurs, ils n'en affectent pas moins les valeurs. Pour résumer la pensée de Scheler, cette indétermination des valeurs laisse place à l'innovation, qui réussit lorsqu'elle répond à des inclinations. Elle ouvre à une marge d'interprétation faite de jugements de valeurs, lesquels engendrent des conflits de valeurs. Réciproquement, ces conflits sont incompréhensibles si l'on ne voit pas cette indétermination.164(*) Ainsi, il traite plusieurs sources de distorsion des valeurs. Par exemple, le pharisaïsme en tant que donnée générale : « les individus sont normalement mus par l'intérêt »165(*) ; le ressentiment166(*) comme un rapport d'impuissance à un état de chose qu'un individu souhaiterait changer : « on peut évaluer positivement ou négativement quelque chose qui ne le mérite pas, lorsque cette valorisation à un effet psychologique positif sur l'évaluateur lui-même »167(*) ; le relativisme, découlant du fait que l'objectivité des jugements de valeur auxquels nous croyons soit le témoin de conflits de valeurs : « [(l'individu)] risque alors de se laisser séduire par la thèse de la subjectivité des valeurs morales, par la thèse de "l'arbitraire culturel" des valeurs et par les diverses théories qui font des valeurs des illusions »168(*) et les facteurs cognitifs qui, d'une façon générale « font bien voir que le contenu des valeurs est pour partie contingent et pour partie tributaire de données propres à telle ou telle société. »169(*)

Mais, si le contenu des valeurs est indéterminé, Scheler note un corollaire crucial, à savoir qu'elles ne peuvent, en elles-même, déterminer les normes170(*). Puisque, les valeurs reçoivent un contenu particulier dans des contextes culturels déterminés. Par suite, « les normes, qui sont déduites de ce contenu particulier, ne sont pas des conséquences directes des valeurs. »171(*) Cette théorie explique que les mêmes valeurs s'expriment normalement par des symboles variables.172(*) Plus important : s'il y a indétermination des valeurs, il y a logiquement variabilité des normes. Comme Tocqueville ou Durkheim, Scheler suggère un passage des valeurs aux normes par le truchement de théories : « théories d'inspiration religieuses dans les société traditionnelles, d'inspiration philosophique et/ou scientifique dans les sociétés modernes. »173(*) Ainsi, les normes seraient inspirées par les représentations et les théories en vigueur dans telle ou telle société.174(*) Mais tout cela n'est possible, précise Scheler, que si « la notion de personne peut se former. »175(*) Autrement dit, si la reconnaissance des droits de l'individu est une traduction dans le registre des normes de la valeur de personne176(*) : « s'il ne peut venir à aucune personne sensée l'idée de faire deux espèces des Noirs et des Indo-Européens, c'est en raison de l'installation définitive de la valeur de personne humaine. »177(*) Donc, pour Scheler, la notion de personne est une « catégorie purement morale »178(*) distincte des notions de je179(*) (psychologie), caractère180(*) (sociologie) et d'âme (théologie).

Ainsi, pour Scheler, on ressent les valeurs, on ne peut les expliquer.181(*) Ce qui nous permet de voir une opposition entre affectif et rationnel, entre les affects variant selon les ressources de la personne et, par exemple, des sentiments d'attraction ou de répulsion qui eux peuvent être aisément associés à des raisons identifiées, articulées ou axiologiques. C'est-à-dire, des raisons pouvant être objectivées, analysées, défendues voire formalisées. Les raisons axiologiques devant être entendu, ici, en tant que jugements de valeur. Par voie de conséquence, si nous nous référons au célèbre aphorisme de Pascal, « le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas », la variabilité des valeurs ne s'explique que « si l'on suppose que l'affectivité n'est pas vierge de raisons métaconscientes »182(*), de raisons propres pouvant être mises en évidence. Par exemple, un enseignant corrigeant un examen n'a pas réellement conscience du jugement de valeur qui détermine le "bon temps" à passer sur la copie. Cependant, il peut "justifier" de ce "bon temps" par des raisons (entre autres) de temps disponible, de devoir envers les candidats, de nombre de copies à corriger, d'obligations morale diverses, tant personnelles que professionnelles, son existence en général, le lieu de correction.

Pour résumer : le fait que les valeurs s'expriment de manière symbolique (tout comme nous l'écrivions pour l'identité183(*)), le fait qu'elles donnent naissance à des normes, que ces normes soient tirées de valeurs empruntées à la société ambiante, constituent un système particulier de normes et de valeurs caractéristiques d'une société. Par extension, cela voudrait dire que la morale produit des normes susceptibles d'orienter les agirs humains. Pour le dire autrement, « la réflexion théorique sur les valeurs a peut-être une influence sur la création d'un nouvel ethos. »184(*) Ce qu'il faut entendre par ethos est « le caractère commun à un groupe d'individus d'une même société. »185(*) Dans notre propos, les ethos, constituant donc des constructions tendant à l'expression de valeurs morales.186(*)

En clair, la théorie de Scheler nous intéresse particulièrement parce-qu'elle s'attache aux faits. Ainsi, pour préciser ce que nous disions à la fin de la section précédente à propos des valeurs personnelles (leur variabilité et leur diversité) et de leur objectivation dans les interactions et interrelations187(*), cette théorie nous permettra de repérer 1) les sentiments de l'adhérent qui se traduisent par des jugements de valeur188(*), 2) l'objectivation de ces jugements de valeur, c'est-à-dire leur manifestation concrète et 3) les développements axiologiques des valeurs communes favorisant son changement au Compu's Club. Ceci nous amène à nous demander ce qui peut bien conduire l'individu à la construction d'un nouvel ethos. Ici, notre objectif est de chercher l'influence sur les changements d'une conciliation entre les valeurs personnelles (les jugements de valeurs) qui produisent des normes susceptibles d'orienter les agirs humains et l'objectivité des valeurs dans les interrelations qui pourraient engendrer la création d'un nouveau système de valeur. C'est ce qui va être abordé maintenant dans la section suivante.

* 152 Corneille, Pierre, Le Cid, Larousse, coll. Classiques, Acte II, Sc.2.

* 153 Futuribles, analyse et prospective, directeur Hugues de Jouvenel, revue n°200 - 215 pages - juillet-août 1995. La préparation a débutée en 1979 sous forme de séminaires par une équipe internationale (Allemagne, Angleterre, France). En 1980, une enquête pilote fut menée sur quatre pays européens par un questionnaire. Puis, deux enquêtes furent effectuées dans douze pays. Au total trente-deux mille interviews de une heure trente en moyenne ont été réalisées. Pour cette occasion il a été recensé et analysé toutes les données d'opinions existant pendant les dix années précédentes. Travail que nous ne pouvions pas faire nous-même sur le sujet.

* 154 Chauvel Louis de l'Observatoire Français des Conjonctures économiques, L'évolution des valeurs des Européens, revue Futuribles, analyses et prospectives, juillet-août 1995, page 176.

* 155 Rokeach, M. (The nature of human values) New York : Free Press, 1973 in futuribles p.15. Voir aussi le tableau des valeurs retenues par Rokeach à l'annexe 16.

* 156 Tchernia, Jean-François, Research International in Futuribles, analyse et prospective juillet-août 1995, p.9. Mais aussi, Valade, Bernard, Dictionnaire de la sociologie, Larousse Thématique, 1996, p.235.

* 157 Stoetzel, Jean, Théorie des opinions, Puf, 1943 in Futuribles, ib. p.13.

* 158 Comme nous l'avons vu dans le premier chapitre, la personnalité semble se constituer peu à peu par opposition à la connaissance du monde extérieur.

* 159 Stoetzel, Jean, Théorie des opinions, Puf, 1943.

* 160 « [La personne est] la substance unitaire de tous les actes qu'un être effectue. » Scheler, Max, Le formalisme en éthique et l'éthique matériale des valeurs, 1913-1916, tr. M. de Gandillac, Gallimard, 1955, p.IV.

* 161 Scheler, ib. in Encyclopædia Universalis, Cd-Rom 98 à Philosophie de la personne (Jerphagnon, Lucien).

* 162 Boudon, R., La théorie..., op. cit., p.1.

* 163 Scheler, M., Le formalisme..., op. cit., p.284 in Boudon, R., La théorie..., op. cit., p.21.

* 164 Scheler écrit : « plus nous vivons [...] dans "notre ventre", plus nous sommes axiologiquement pauvres. » Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.279 in Boudon, Gemas n°6, ib. p.23.

* 165 (Reprenant l'expression de Tönnies) Scheler, Le formalisme..., ib. p.195 in Boudon, Gemas n°6, ib. p.23.

* 166 Que nous avons déjà abordé avec Georges Palante au chapitre premier : 1.2.2 De l'individualisme à la relation à l'autre : la solidarité, p. 37.

* 167 (S'inspirant de Nietzsche, Die Genealogie der Moral, 1887) Scheler, Max, Ressentiment im Aufbau der Moralen, p.3-5, in Boudon, R., La théorie..., op. cit., p.24.

* 168 Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.326 in Boudon, R., Travaux du Gemas n°6, ib. p.25.

* 169 (faisant écho à Durkheim) Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.308 in Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.26.

* 170 « Pour Maisonneuve (1985), les normes sont des règles et des schèmes de conduite très largement suivis dans une société ou un groupe donné, [...] Elles se réfèrent à ce qui paraît socialement désirable, convenable dans tel ou tel groupe particulier. Elles traduisent les valeurs dominantes dans ce groupe. [...] Elles ont pour fonction la cohésion, la réduction de l'incertitude et la socialisation. » Cazals-Ferré, M.-P. & Rossi, P., Eléments..., op. cit., p.28.

* 171 Boudon, R., Gemas n°6, op. cit., p.26.

* 172 Ici, Scheler apparaît comme très proche de Weber et de Durkheim. Sur le thème de la religion « il retrouve Benjamin constant (De la religion considérée dans sa source, ses formes et ses développements, 1824-1831) pour qui les religions traduisent des idées identiques dans des symboliques variables ou Tocqueville, qui déclare dans la "Démocratie en Amérique" que l'immortalité de l'âme et la métempsycose sont des traductions symboliques de la même idée. » Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.26

* 173 Boudon, R., Travaux du Gemas n°6, p.28.

* 174 « De même que les symboles sont empruntés à la société ambiante, les normes lui sont fonctionnellement adaptées. » Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.232 in Boudon, R., Gemas n°6, p.27. Voir aussi note de bas de page n°421, p. 34.

* 175 Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.477 in Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.31.

* 176 Précisant, par là, le développement de notre premier chapitre, p. 26.

* 177 Scheler cite le paléontologue Quenstedt : « Si les Noirs et les Indo-Européens étaient des limaces, les zoologistes en feraient deux espèces. » Scheler, M., Le formalisme..., ib. p.299 in Boudon, R., ib. p.31.

* 178 Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.32.

* 179 Revoir à ce propos le passage des "Trois métamorphoses" p. 36.

* 180 Scheler, M., le formalisme..., ib. p.484 in Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.31. Revoir aussi, chapitre 1 : caractère, p. 29.

* 181 « on ne peut expliquer pourquoi un poème, un tableau ont de la valeur. » Scheler, M., le formalisme..., ib. p.212 in Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.33.

* 182 Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.31.

* 183 Cf. plus haut dans ce chapitre " 1.2.1.1 L'identification, un mixte de représentations réelles et symboliques", p. 34.

* 184 Scheler, M., le formalisme..., ib. p.311 in Boudon, R., Gemas n°6, ib. p.28.

* 185 Dictionnaire Encyclopædia Universalis, Cd-Rom 98.

* 186 Louis Dumont nous dit que « lorsqu'on compare la société indienne aux sociétés occidentales, on est confronté à deux systèmes de valeurs incommensurables : d'un côté, le règne de l'égalité ; de l'autre, celui de la hiérarchie. » Dumont, Louis, Homo hierarchicus, Gallimard, 1966 ; Homo aequalis, Gallimard, 1977 ; Essais sur l'individualisme, Seuil, 1983 in Boudon, R., ib.p.34.

* 187 Cf. section : 1.3.1 Les valeurs : affaire de mots et d'idées mais aussi production de rapports sociaux, p. 46.

* 188 Cf. p. 47.

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