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Les ratings financiers et l'inflation

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par Igor Topic
Université libre de Bruxelles - Licence en sciences économiques 2004
  

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Table des matières

I. Méthodologie 3

II. Introduction 5

III. Information 7

II.1. La sélection adverse 7

II.2. L'aléa moral 9

II.3 Dilemmes des asymétries d'informations 10

II.4 Informations et modèles économiques 11

IV. Agences de rating 13

IV.1 Reconnaissance 17

IV.1.1Critères de cette norme 18

IV.2 Définition du rating 19

IV.2.1 Les échelles de mesure 19

IV.2.2 Les limites de l'information des ratings 21

IV.2.3 Changements de rating 22

IV.3 Analyse de l'information des sites des agences S&P ,Moody's, Fitch 22

IV.4 « Rating Split » 23

IV.5 Les problèmes rencontrés 24

IV.7 Les défis des agences de rating 24

V. La méthodologie S&P pour l'évaluation d'une entreprise 27

V.1 Les critères du rating 29

V.1.2 Technologie 30

V.1.3 Position compétitive 32

V.1.3 Efficience 36

V.1.4 Régulation 41

V.1.5 Analyse Financière 44

VI. L'inflation 49

VI.1 Principales théories de l'inflation 51

VI.3 Aspects microéconomiques de l'inflation 52

VI.4 Inflation et rating 53

VII. Tests Réalisés 55

VII. Aspects statistiques de l'approche D/V 56

VIII. Conclusion 71

IX. Index des Illustrations et Annexe 73

X. Bibliographie 87

I.Méthodologie

I. Méthodologie

La méthodologie, que je propose, commence par une analyse marketing permettant d'introduire les aspects pratiques de la méthodologie.

Analyse marketing

La société de l'information

Cela consiste en une société dont la plupart des choix, qu'elle réalise, sont guidés par l'information que les personnes ont de leurs actes. Ces informations ont plusieurs buts, notamment, de permettre un choix simplifié entre les différents objectifs qu'une personne veut atteindre.

Ces gestes et objectifs ont plusieurs aspects et requièrent souvent une organisation et un conseil non négligeable. L'organisation est souvent une affaire personnelle tandis que le conseil permet la création d'une valeur ajoutée aussi bien humaine et professionnelle qui débouche sur une refonte quotidienne de la personne jusqu'à l'aboutissement de ses objectifs.

Pour résumer, une phrase simple décrit cette importance: Nous sommes régis par ce que nous savons. C'est la raison essentielle que nous donnons pour justifier un renouvellement et une consolidation des connaissances.

Les objectifs de la société de l'information sont simples et compliqués, car ceux-ci dépendent de la façon dont l'information est organisé afin d'atteindre les choix et objectifs voulus. Cet agencement est la préoccupation première. Les objectifs d'une telle société sont multiples, nous citons, la volonté de développer le secteur des services au sein de région et pays, le développement de la personne sans oublier les aspects financiers liés à tous ces objectifs.

Donc, l'aspect essentiel est l'échange interpersonnel et les moyens de développer celui-ci. Une multitude d'informations et de systèmes d'informations se sont développés en phase avec ce que nous appelons la société de l'information. Ces informations diverses conduisent les personnes vers plusieurs chemins de développement. Ces différents débouchés, issues des informations dont la personne à accès, ont des effets différents, les premiers consistent en une euphorie lorsque les éléments concordent, le second en un problème de choix quand les éléments, autrefois suffisant, deviennent trop perturbants.

C'est à ce moment que les sources ou les systèmes existants prennent leur ampleur. Ils réalignent ou diversifient les nouveaux débouchés résultant de l'euphorie ou d'une phase de confiance statique.

Tous ces débouchés enclenchent des études aussi bien marketing, financière qui ont comme fondement l'information. Les technologies jouent tous leurs rôles car elles permettent l'ouverture de l'information et la diffusion de celle-ci allant contre les idées reçues de confidentialité absolue.

Les technologies de l'information sont nombreuses, elles résultent d'innovations différentes. Néanmoins, nous distinguons trois types de technologies: la visuelle, l'écrite, l'orale. La première et la dernière sont le plus souvent combinées afin de décrire une situation. Nous ne nous attardons pas sur ces points fondamentaux.

Nous souhaitons uniquement insister que les mélanges des caractères publics et privés des informations et de diffusions de celles-ci sont réalisés, en ce qui nous concerne, via internet. Internet et les technologies de réseaux sont devenus les moyens les moins onéreux de s'informer ou de diffuser du contenu payant ou gratuit.

Les sources d'une évaluation proviennent, le plus souvent, des standards que s'est fixé un marché. Ces standards servant de base à une évaluation comparative. Néanmoins, les univers changent, et aucune entreprise, aussi bien pour des raisons de concurrence que de différenciation, ne revendiquerait qu'elle est la seule à comprendre les consommateurs ou l'utilisateur finale des produits composant le marché.

Cette approche est la raison pour laquelle les flux d'information sont divers. La diversité, comme expliquée, est une source et une chance afin de procéder à un choix correcte de partenaire aussi bien dans la consommation que la production. De même, cette concurrence et différentiation sont la source d'un flux d'information important circulant sur le net ou autre réseau de diffusion qu'il soit orale, écrit ou visuelle. Chacun de ces réseaux comporte des avantages et inconvénients la plupart se résumant au prix du canal utilisé.

Les objectifs de ces partenariats deviennent clair et se résument à ceci:

Améliorer les contacts et réduire les coûts de la diffusion des actions menées afin de fournir une évaluation à valeur ajoutée importante.

Les objectifs de l'évaluation consistent en l'analyse de l'information et des canaux de diffusion principaux présents. Ces canaux étant une source d'établissement de standard de communication et de diffusion.

Les partenariats sont réalisés afin d'évaluer les entreprises. Les services prestés globalement sont la mise à disposition aux entreprises de rapports issus des actions menées, permettant de se situer, et de se positionner plus clairement.

On considère que les caractères d'une évaluation ne doivent en rien être réducteurs, au contraire, ils doivent ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises, leur laissant entrevoir de nouvelles niches. De même que dans l'économie telle que connue classiquement. Ces caractères revêtent, néanmoins, certaines propriétés essentielles, comme une mise à disposition des entreprises d'une version des rapports et actions, une relation avec des faits d'actualités permettant de donner vie aux analyses, de même que des liens à valeur ajoutée.

Les analyses conduiront à une notation spécifique des différents éléments analysés. Ces notations compareront, lorsque cela est possible, les entreprises et les secteurs concernés. Le but final de toute cette stratégie est reflété dans un système de notes qui résumera la vision que les agences ont des entreprises et secteurs concernés. Nous indiquons que les notes résultant du système d'évaluation représenteront différents aspects de la vie d'une entreprise.

Ces dernières guideront les entreprises dans leur recherche d'information, elles donneront un aspect qualitatif à la recherche de partenaires engagées par les entreprises. On tente également, sous différents angles, de s'occuper du financement des activités d'une entreprise en suivant également un système de notation.

Les notes et les normes prennent de plus en plus d'importance, aussi bien le secteur public que privé a des systèmes d'évaluation. Les entreprises suivent des systèmes discrétionnaires, en d'autres termes, la façon dont est reportée une évaluation ne suit aucune règle préétablie mais est le fruit d'une implémentation personnelle.

Au contraire les secteurs publics qui sont représentés par les différents gouvernements et institutions ont un système de notation beaucoup plus rigide et complexe nécessitant une étude souvent longue. Néanmoins, les différentes parties engagées de ces secteurs favorisent l'application d'une norme plutôt qu'une autre caractérisant les aspects de long terme que ces administrations veulent voir apparaître.

Nous revenons ainsi à la stratégie de long terme, qui est l'incorporation des éléments privés et publics dans un système de notation reflétant les attentes des différents acteurs des marchés.

La qualité première d'une notation est la capacité de celle-ci à résumer l'information disponible. Les analyses conduisent à une notation spécifique des différents éléments analysés. Ces notations compareront, lorsque cela est possible, les entreprises et les secteurs concernés.

Cette information contribue à descendre ou augmenter les valeurs attribuées suivant les résultats des acteurs et partenaires des entreprises concernés. C'est ainsi que la lisibilité des évènements est accrue, les évènements impactent directement sur certaines notes et reflètent les veilles réalisées.

La combinaison, des différentes sources, afférant à des thèmes spécifiques, forme la culture informative. Cette culture permet un développement personnel et professionnel. Néanmoins, l'apparition de l'internet et des technologies de l'information ont détourné les caractéristiques et intentions de ce que l'on appelle l'ancienne version de l'information. Les technologies de l'information, se développant, changeant les habitudes des chefs d'entreprise, salariés ou employés, avancent dans un univers où les capacités et choix des décisions se multiplient.

Cette nouvelle lisibilité donne naissance à une nouvelle culture permettant de consolider les acquis et ouvrir des voies vers de nouvelles sources enrichissant le métier des entreprises.

La culture: l'élément participatif

L'approche utilisée nous pousse vers ce que nous appelons la culture participative.

De quoi s'agit-il?

Les différents personnes composants une entreprise sont souvent dans l'impossibilité de communiquer de façon clair leur position sur l'avenir d'une société ou secteur. En sélectionnant et en rendant plus lisible les différents éléments constituant la culture d'un secteur, les chefs d'entreprise de même que les employés et salariés sauront comprendre les fondements des développements proposés. De même, en participant, ces groupes ressentiront et s'approprieront les développements. Le croisement de ces cultures permet aussi l'apparition d'innovation augmentant la valeur ajoutée des implémentations.

Les gouvernements

Les gouvernements ont conçu de nombreux programmes d'aides aux entreprises, servant à l'amélioration de la compétitivité des entreprises. Néanmoins, la lisibilité ainsi que les aides fournies sont le plus souvent soumises à l'appareil bureaucratique ce qui engendre des problèmes dans le timing des entreprises. Cependant, ces aides sont une source non négligeable d'informations et de réduction de coûts pour les entreprises.

Les entreprises s'efforcent de suivre toutes ces mesures afin d'augmenter la lisibilité et accompagner les entreprises dans leurs démarches avec les acteurs du secteur public. Elles s'efforcent de coordonner agréablement et efficacement ces démarches avec cet appareil énorme afin que les réductions de coûts soient effectives.

Les sociétés

Lors du Boum des valeurs technologiques, beaucoup de partenaires potentiels ont vu le jour sous des noms connus comme « Business angels ». Ces sociétés à capitaux privés investissent dans des sociétés naissantes sous des contrats spécifiques en terme de rentabilité des fonds. Néanmoins, plus tard, lorsque le crash est survenu, beaucoup se sont trouvés dans l'impossibilité de faire suivre les contrats existants. En d'autres termes, les structures existantes empêchaient une évolution du bien-être des sociétés touchées et des investisseurs. Une nouvelle exigence naissait, celle impliquant des synergies et une approche, entre entreprise, plus conséquente, requérant une refonte des informations afin de créer de nouvelle demande et relancer les activités des entreprises.

Pour conclure, nous disons que c'est de cette culture d'entreprenariat que notre société naissait.

La Net information

Ce terme est un jeu de mot auquel nous sommes attachés. L'information issue de l'internet a, depuis des années fait son bout de chemin, laissant entrevoir tantôt une confusion tantôt une qualité importante.

La qualité première consiste en l'amélioration constante des installations permettant une diffusion plus rapide des informations. Cette diffusion a également pris des parts de marchés non négligeables à des secteurs traditionnels. L'utilisation des nouvelles technologies de l'information et la compatibilité des données permet désormais une diffusion à moindres coûts ce qui conduit à une abondance difficile à gérer et communiquer.

Nous nous inscrivons dans ce segment d'abondance en utilisant l'internet et ses technologies afin de restitution un travail de haute qualité issu de cette source toujours plus populaire.

C'est ainsi que les recherches réalisées se concentrent sur une recherche bibliographique poussée qui a mené à une sélection d'articles et livres se trouvant à la fin du mémoire. Je précise que d'autres articles et travaux ont fait l'objet d'une lecture afin de comprendre le sujet de manière plus précise.

Les modèles économiques utilisés sont issus des cours suivis durant les dernières années d'étude.

Les tests ont été permis par la disposition d'une base de données reprenant un échantillon de sociétés belges.

D'autres chiffres sont repris de sources telles que Moodys, Standard and Poors et Fitch Ratings. Néanmoins, une sélection a été réalisée entre ces différentes sources afin de correspondre aux objectifs du mémoire.

Les objectifs consistent à citer des théories économiques pouvant entrer en jeu dans l'évaluation d'une entreprise suivant les méthodologies utilisées par différents organismes d'évaluation. Grâce au reclassement de ces éléments, j'arrive à faire correspondre les aspects théoriques demandés. Ce faisant, le mémoire se concentre sur la méthodologie utilsée par l'organisme Standard and Poors.

II. Introduction

II. Introduction

Les ratings financiers représentent une évaluation du risque financier d'une entreprise ou d'un instrument financier. Dans ce contexte, ils sont utilisés de plusieurs manières en économie. L'utilisation de ceux-ci par les dealers des marchés financiers en est un exemple.

Suivant les évènements qui se sont produits ces dernières années, la méthodologie pour l'évaluation des actifs financiers a été perturbée. Ce faisant, un mémoire sur les ratings permet de s'intéresser aux aspects touchant à l'information notamment car les ratings résumeraient l'information disponible sur les marchés. De même, les marchés sont régis par différents modèles économiques qui ont pour but de développer les économies. C'est ainsi que les ratings, représentant le risque financier, peuvent également être à l'origine ou un outil de sélection entre les différents modèles économiques existant.

Suivant la théorie microéconomique, les informations ont plusieurs effets sur les consommateurs, celles-ci mènent notamment le consommateur vers un choix.

D'autre part, celles-ci conduiraient également à une indifférence totale si celles-ci sont trop abondantes ou si le consommateur les considère comme triviales.

Dans un contexte financier, ces informations seraient contenues dans l'analyse de l'environnement d'une société.

De même, l'analyse de l'information que donnent ces entreprises via les campagnes

d'information que celles-ci entreprennent sont d'une importance majeure dans une recherche de consolidation des parts de marchés et de synergie.

De plus, les hypothèses de développement d'une économie basée sur la recherche de pouvoir des entreprises grâce à des élasticités plus faibles de leur demande, font que celles-ci recherchent l'information la plus pertinente possible afin de consolider leur part de marché.

Suivant ces conditions, l'inflation découlerait de l'activité de l'entreprise, avec comme point de repère le financement potentiel que perdrait l'ensemble du secteur si celle-ci augmente de façon trop importante.

III.Information

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